Ferronnerie du batiment

Encore un beau chantier qui touche à sa fin! Voici un chantier dans la région de Gilly.

Escalier avec des marches en métal déployé

Escalier avec des marches en métal déployé

 

Garde-corps de terrasse en caillebotis

Garde-corps de terrasse en caillebotis

 

Terrasse et escalier

Terrasse et escalier

 

Garde corps en verre

Garde corps en verre

 

Escalier verre

Escalier verre

 

Escalier verre

Escalier verre

 

Escalier et garde corps en verre

Escalier et garde corps en verre

 

Garde corps verre

Garde corps verre

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La pression monte sur l’immobilier wallon

D’après la CCW, 200.000 logements devront être créés dans les 10 prochaines années, soit 20.000 par an en moyenne, alors que le chiffre actuel est d’environ 11.000 nouveaux logements par an.

© Thinkstock © Thinkstock
La Wallonie comptera près de 3,8 millions d’habitants en 2020 et 4,3 millions en 2060, contre 3,5 millions en 2010. La pression qui pèse actuellement sur le marché immobilier wallon se ressentira donc de plus en plus fortement, estime mercredi la Confédération Construction Wallonne (CCW) dans un communiqué.
D’après la CCW, 200.000 logements devront être créés dans les 10 prochaines années, soit 20.000 par an en moyenne, alors que le chiffre actuel est d’environ 11.000 nouveaux logements chaque année.
«Pour éviter une réelle crise du logement socialement douloureuse, il faut donc, très rapidement, quasi doubler le rythme actuel de construction de logements neufs», avertit Francis Carnoy, directeur général de la CCW.
Pour la Confédération, les pouvoirs publics auront un rôle capital à jouer. Il faut non seulement que ceux-ci accélèrent la production de logements publics mais également qu’ils renforcent les mécanismes de soutien aux investissements immobiliers des ménages particuliers. En outre, les autorités devraient assouplir les réglementations urbanistiques afin d’accélérer les procédures, faciliter le renouvellement urbain et la densification des noyaux d’habitat, promouvoir la création de nouveaux quartiers et d’ensembles immobiliers mixtes, précise la CCW.
De son côté, l’offre de logements devra intégrer des critères comme le vieillissement de la population et la réduction de la taille des ménages, estime encore la Confédération.
Source: Trends.be avec Belga
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Construction : les carnets de commandes se remplissent

Les entrepreneurs optimistes regagnent du terrain sur leurs collègues qui broient du noir, selon le baromètre de la Confédération Construction. Au total, ils ont du travail pour 5,41 mois, soit 2 % de plus que fin 2010.

© Thinkstock

L’activité de la construction a progressé de 1 % au quatrième trimestre de 2010. Les carnets de commandes des entrepreneurs sont par ailleurs de nouveau mieux remplis (5,41 mois au premier trimestre de 2011), révèle le baromètre de la Confédération Construction.
Selon les données de l’Institut des comptes nationaux, l’activité du secteur a connu une croissance positive durant le quatrième trimestre de 2010 (+ 1 % sur une base trimestrielle), soit 2,2 % de plus que lors du quatrième trimestre de l’année précédente.
Durant le premier trimestre de 2011, les entrepreneurs ont déclaré disposer d’un carnet de commandes leur assurant du travail pour 5,41 mois. Il s’agit d’une hausse de 2 % par rapport au dernier trimestre de 2010 (5,3 mois). Les carnets de commandes sont donc de nouveau mieux fournis qu’il y a trois mois.
Par ailleurs, le moral des entrepreneurs a été marqué par une légère réduction de l’écart entre les pessimistes et les optimistes (respectivement 13,3 % et 12,7 %), d’après l’enquête de conjoncture réalisée en mars. Ce sont surtout les entrepreneurs optimistes qui gagnent du terrain par rapport aux mois précédents.
Source: Trends.be, avec Belga

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Batibouw passe au vert

Le salon Batibouw a ouvert ses portes aux professionnels jeudi, pour une 52ème édition qui n’échappe pas aux enjeux écologiques et se déroule sur fond de « verdissement » du secteur de la construction.

Le salon Batibouw a ouvert ses portes pour sa 52ème édition.

Selon la Confédération Construction, les évolutions en cours dans le secteur impliquent qu’entre 2010 et 2020, 20 000 travailleurs en moyenne auront un métier « vert », dont 13.000 dans le seul secteur du bâtiment. La Confédération Construction a d’ailleurs souligné les opportunités qui s’ouvrent au secteur lors de son Forum 2011, consacré jeudi matin aux métiers et emplois verts dans la construction.

« La construction est un acteur-clef de l’économie verte », a déclaré l’un des intervenants au forum, le président de la FEB, Thomas Leysen, tout en soulignant que la Belgique reste à la traîne en matière d’efficacité énergétique des bâtiments. Un constat qui ouvre néanmoins des opportunités, selon lui. Dans ce contexte, Batibouw 2011 fait la part belle au thème de « la construction énergétiquement neutre ».

Un sujet important puisque la législation imposera d’ici 2021 à toutes les nouvelles habitations, immeubles de bureaux et usines d’être quasi énergiquement neutres. Autres thèmes du salon: la « rénovation énergétiquement efficace » et « la lumière, l’éclairage et la domotique », alors que l’abandon de l’ampoule à incandescence ouvre la voie à des modes d’éclairage plus efficients. Batibouw 2011 sera accessible au grand public dès samedi et ce, jusqu’au dimanche 6 mars.

Source: Trends.be avec Belga

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Vers un «maître-architecte» pour la Wallonie ?

Les architectes belges réclament l’embauche d’un maître-architecte pour la Wallonie, comme il en existe pour Bruxelles et la Flandre. En cause : le code wallon de l’aménagement du territoire, «très complexe, incertain et bourré de procédures».

Philippe Henry, ministre wallon de l'Environnement et de l'Aménagement du territoire. © Belga

La Fédération royale des sociétés d’architectes de Belgique (FAB) réclame un «maître-architecte» pour la Wallonie, comme il en existe déjà à Bruxelles et en Flandre. En cause : le code wallon de l’aménagement du territoire, jugé «très complexe, incertain et bourré de procédures pour avoir les autorisations de construction» par Jan Ketelaer, représentant de la fédération.
Un maître-architecte est quelqu’un chargé de définir une ligne pour une architecture de qualité dans la Région pour laquelle il travaille. Tous les pouvoirs publics doivent passer par lui quand il s’agit de construire un bâtiment.
Le bureau d’architecture bruxellois L’Escaut dénonce le manque de vision des pouvoirs publics wallons dans la passation des marchés publics, rapporte samedi La Libre Belgique. Selon Michael Bianchi (bureau L’Escaut), la SPI+, l’Agence de développement pour la province de Liège, sous-budgétise les projets, comme dans le dossier de la requalification du site du Val Benoît à Liège, auquel L’Escaut renoncera à cause de la rémunération proposée, largement en-dessous de ce qui se fait généralement ailleurs en Belgique et en France.
A la SPI+, on se dit très surpris par ces propos. Selon Frédéric Van Vlodorp, son porte-parole, l’avis de marché concernant le projet du Val Benoît prévoyait notamment que les soumissionnaires pouvaient estimer eux-mêmes leurs honoraires pour une partie du projet. «Nous ne sommes pas stricts pour le plaisir, précise-t-il. Nous constatons qu’il y a malgré tout des bureaux qui remettent des offres. Donc, c’est possible.»
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« Crédit Vert »

Dans le cadre du plan de relance économique, le gouvernement a pris la décision, fin 2008, d’instaurer des crédits verts avec bonification d’intérêt, notamment pour soutenir l’économie belge et le secteur de la construction, rappelle Febelfin, la Fédération belge du secteur financier, dans un communiqué.
Dans ce cadre, l’Etat intervient à concurrence de 1,5 % dans le taux des crédits conclus entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2011 par des personnes physiques afin de financer des dépenses en vue d’économiser l’énergie : installation de panneaux solaires, isolation de toitures, double vitrage, etc. Le plafond de cette intervention a été fixé à 15.000 euros par an, par habitation et par emprunteur. Il a également été prévu que les autres intérêts qui ne sont pas pris en charge par l’Etat et que les emprunteurs doivent payer eux-mêmes sont fiscalement déductibles à concurrence de 40 %.
Depuis l’entrée en vigueur de cette mesure, de très nombreux «crédits verts» ont été accordés, souligne Febelfin : «En 2010, environ 60.000 crédits (sous forme de prêts hypothécaires ou à la consommation) ont ainsi été contractés pour un montant total d’environ 1 milliard d’euros. Une hausse notable a surtout été observée vers la fin de 2010, qui tient probablement à la réduction sensible intervenue début 2011 de certaines autres interventions (publiques), comme en ce qui concerne les certificats verts
Or, ajoute la fédération financière sur base d’une étude de McKinsey consacrée à l’efficacité énergétique en Belgique, «environ 30 milliards d’euros d’investissements en efficacité énergétique devront être consentis dans les 20 prochaines années dans les bâtiments et l’industrie pour que la Belgique puisse réaliser les objectifs climatiques en la matière prévus par l’Union européenne. Le secteur financier a calculé que ces investissements dans les bâtiments et dans l’industrie nécessiteraient un financement supplémentaire annuel de 1 milliard à 2 milliards d’euros.»
La mesure prise par le gouvernement concernant la bonification d’intérêt a déjà permis de réaliser en 2010 au moins la moitié de l’effort nécessaire, conclut Febelfin, qui demande dès lors «que cette mesure efficace soit prolongée au-delà de 2011 et soit, si possible, étendue aux crédits destinés à la construction d’une maison passive ou à la transformation d’un bien immobilier en une maison passive».
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La toute première fois n’est jamais la meilleure…

Un premier achat immobilier n’est guère évident à réaliser pour les jeunes couples. Sans surprise, ceux-ci se dirigent davantage vers un appartement ou une maison unifamiliale. Ils achètent plus jeunes qu’avant, mais ne restent pas toute leur vie dans leur première habitation. A côté du Net, des agences, des petites annonces, le « bouche à oreille » reste un moyen efficace pour trouver. Conseils.

Géraldine et François emménagent bientôt dans leur nouveau « chez eux » Mais ils n’envisagent pas de finir leur vie dans leur nouvel appartement © michel tonneau

Acheter son premier appartement ou sa première maison… Pour un jeune couple, cela peut représenter beaucoup d’investissements, sur le plan financier bien sûr, mais aussi en termes d’énergie et de temps dépensés. Pas toujours facile, en effet, quand on est jeune de trouver son premier « chez soi »…

quelques conseils

Avant de vous lancer dans un achat qui vous engagera à (très) long terme, il existe quelques petites choses à faire ou à vérifier pour assurer vos arrières, et démarrer vos démarches du bon pied.

Budget. Il devra être rigoureux et vous permettra de connaître les moyens exacts que vous pourrez investir.

Choix. Dites-vous bien qu’on n’achète pas la maison de ses rêves à 25 ans ! En effet, les goûts changent et la vie ne manque pas d’imprévus : séparation, enfants supplémentaires, etc. Aujourd’hui, il est très rare qu’un jeune couple achète directement la maison dans laquelle ils finiront leur jour. Cette première maison est souvent revendue au bout de 5 à 7 ans. Ainsi, il est conseillé aux jeunes couples de se lancer tout d’abord dans l’achat d’un appartement. Ce qui représente déjà un investissement, et sans nul doute, le couple fera même un certain bénéfice à la revente grâce à la plus-value.

Terrain. Pour les jeunes couples qui ne disposeraient pas d’assez de moyens, il reste une solution logique et abordable pour mettre un premier pied dans le monde de l’immobilier : l’achat d’un terrain. Il s’agit d’un investissement, que celui-ci soit destiné à la revente ou à une construction future. Le prix du terrain n’étant pas excessif (mais cela dépend des régions…), cela permet d’investir dans l’immobilier tout en étant encore capable d’assumer un loyer sur le côté.

Etat du bien. Il est également conseillé de bien inspecter, ou faire inspecter, le bien avant de signer quoi que ce soit. En effet, aujourd’hui, nous vivons une période charnière. Aucune réglementation n’existe encore au sujet de l’état du bien à sa vente. Rien n’oblige donc le vendeur à s’assurer du bon état de son bien. Or, et paradoxalement, l’acheteur, exige de plus en plus de garanties. « Depuis 2008, on voit énormément d’acheteurs en conflit avec un vendeur à cause de problèmes dus à l’état du bien, par exemple, une chaudière qui tombe en panne juste après la vente », explique ainsi le notaire Grégoire.

Travaux. Prévoyez d’éventuels travaux dans votre budget. Certains jeunes couples se dirigent vers ce qu’il y a de mieux, dépensant ainsi l’intégralité de l’argent à disposition. Or, il ne faut pas perdre de vue qu’il y a toujours quelques travaux à réaliser, même s’il ne s’agit que de peinture et autres aménagements intérieurs. Avantages. Certaines communes offrant parfois des avantages, renseignez-vous auprès de l’administration communale de votre futur lieu de résidence.

Convention. Enfin, comme le dit Me Grégoire : « Ce n’est pas parce qu’on fait un prêt sur trente ans qu’on va rester ensemble 30 ans. Il faut penser à tout, même au pire. C’est pourquoi il peut être utile de signer une convention de financement qui stipulera ce que chaque membre du couple a investi dans l’achat, qu’il s’agisse des fonds de départ ou du remboursement du prêt. » Ce qui permettra à chacun de récupérer son investissement personnel.

Les sites immobiliers restent le vecteur privilégié de recherche des jeunes, mais, comme en témoignent les couples que nous avons rencontrés, lorsqu’ils trouvent, il s’agit souvent d’un coup de chance. Selon Gaëtan Bleeckx, notaire à Bruxelles, le premier achat immobilier est le plus difficile, le plus cher et ça l’a toujours été. « Mais, j’ai déjà croisé des jeunes couples qui revendent leur bien après quelques années, affirme-t-il. Ils font ainsi une petite plus-value qui leur permet d’acheter un bien qui correspond mieux à ce qu’ils souhaitent vraiment. »

Le notaire constate qu’aujourd’hui les gens achètent plut tôt que la génération précédente, entre 25 et 30 ans. Les loyers sont tellement chers qu’ils préfèrent devenir propriétaires. Même si, d’après Renaud Grégoire, notaire liégeois, « il est rare qu’un couple reste dans sa maison plus de 5 ou 7 ans avant de revendre. Souvent, il se sépare ou emménage ailleurs parce que le logis est trop petit. »

Quelle est la tendance en matière de biens immobiliers chez les jeunes ? Sophie Maquet est notaire à Bruxelles : « L’idéal pour un couple sans enfant, c’est la maison unifamiliale, ou un appartement. Actuellement, je vois beaucoup de jeunes couples qui sortent de Bruxelles, car ça devient beaucoup trop cher. Ils regardent un peu les lignes de train, et achètent un bien en fonction de sa disposition par rapport au rail. »

En région liégeoise, par exemple, dans le centre, les prix sont moins élevés qu’à Bruxelles : « Les jeunes couples ont tendance à acheter une maison deux façades ou un appartement, dit Renaud Grégoire. S’ils s’éloignent vers la périphérie, il est rare qu’ils achètent un bien fini, et c’est pareil dans les autres provinces. Ils se disent que ce sera moins cher de finir les travaux eux-mêmes, c’est souvent une erreur. »

Difficile de généraliser toutes les situations, elles varient forcément en fonction du budget disponible. « Mais, en général, les jeunes ont tendance à aller au maximum de leur budget », assure Renaud Grégoire. L’achat d’un premier bien immobilier reste un financement lourd. Qu’on se le dise…

Les premiers pas -Se renseigner sur l’état du marché immobilier dans la région convoitée. -Faire son budget, entrées et sorties, sans oublier les éventuelles aides de la famille. -Faire une simulation de prêt auprès d’une banque, en fonction de ce que l’on souhaite investir et des connaissances qu’on a pu tirer de son observation du marché. -Entrer en contact, soit avec une agence immobilière, soit directement avec un notaire, et leur transmettre son budget et ses attentes en matière de biens. -Visiter et surtout garder la tête froide. Savoir analyser les avantages et inconvénients d’un bien, les facilités à proximité, les travaux à faire. Ne pas se précipiter. -Se renseigner auprès de gens du métier pour le coût des travaux. -Prendre rendez-vous avec un notaire, si ce n’était pas encore fait, et lui exposer ses options.

Source: Le soir

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