Escalier métallique avec marches en bois

Pour un autre style, voici un escalier contemporain métallique associé au bois. Les sous lisses de ce garde corps sont elles des câbles d’inox.

Escalier 008-K100

Escalier métallique VDV avec marches en chêne

Escalier 010-K100

Escalier métallique VDV avec marches en chêne

Escalier 014-K100

Escalier métallique VDV avec marches en chêne

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Escalier Design verre de couleur

VDV vous présente une version son escalier « Victoria » composé de marches en verre blanc et d’un garde corps en verre rouge.  Cet escalier se fond parfaitement dans une ambiance Loft!

Escalier VDV Design « Victoria »

Escalier VDV Design « Victoria »

 

Escalier VDV Design « Victoria »

Retrouvez de nombreux modèles VDV en cliquant ici

 

 

 

 

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Escalier design en verre

Escalier design verre

 

Escalier design verre

 

Garde corps verre

 

L’escalier  et son garde-corps au design épuré, réalisé entièrement en verre et en acier.

Pour plus de renseignements sur VDV Ferronnerie ou sur nos créations, rendez vous sur la page contact de notre site web en cliquant ici.

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Maison plus « verte », maison plus chère

Le coût de construction des habitations va-t-il partir à la hausse, tiré par les impulsions environnementales de l’Europe ? « Une directive prévoit que d’ici à 2020, les nouvelles habitations ne devront consommer quasiment aucune énergie, rappelle Marc Depraetere pour le groupe Matexi, développeur spécialisé dans le résidentiel. Aux Etats membres d’appliquer cela comme ils l’entendent. »

© DR

En Belgique, la mécanique est enclenchée : Flandre en tête, les Régions imposent des normes de plus en plus strictes (lire cicontre). Avec quel effet sur les coûts ? « Une construction ultra-performante, comme une habitation passive, entraîne un surcoût de construction de l’ordre de 15 à 20 % », estime Jean-Pierre Liebaert, à la tête du département économique de la Confédération Construction. Une hausse que les candidats acquéreurs feraient bien d’intégrer dans leurs prévisions budgétaires puisqu’en immobilier, 2014, c’est demain.

La norme « E »

Contrairement au coefficient « K » qui mesure le niveau d’isolation, la norme énergétique « E » évalue la consommation d’énergie d’une habitation. Plus la norme est basse, moins l’habitation est énergivore. A Bruxelles, les constructions neuves ne peuvent dépasser E 90, la norme passant à E 70 dès juillet 2011. L’exigence wallonne pour les constructions neuves passera de E 100 à E 80 en septembre de cette année et vise la norme « basse énergie » (aux alentours de E 60) dès 2014. La Flandre est la plus stricte : de E 80 actuellement, la construction devra passer à E 70 dès janvier 2012 et E 60 dès janvier 2014.

« Ce surcoût reste à objectiver », insiste Marc Depraetere. C’est le but de l’expérience menée à Anvers. Matexi y construit deux maisons qui répondent, selon les premières estimations, à la norme E 20. « Soit une habitation à peu près passive, coûtant environ 350 euros par an en énergie. » Budget nécessaire : quelque 30 % de plus que pour l’érection d’une maison de type E 80. « Si l’on bâtit à grande échelle, ce supplément va diminuer. »

Un constat partagé par Jean-Pierre Liebaert. « Nous sommes passés par là pour les panneaux solaires ; c’est en cours pour les voitures électriques. Nombre de bâtisseurs pour compte propre vont au-delà des normes et la promotion livre de plus en plus d’habitations “basse énergie”, alors qu’il y a cinq ans, personne ne savait ce que c’était ! Il faut laisser le temps au marché de se diriger vers ces normes, afin que le surcoût d’exception disparaisse. »

Pour l’économiste de la Fédération Construction, le financement de ces habitations plus onéreuses à la construction mais plus économes à l’usage ne devrait pas poser problème. « Opter pour une habitation économe est un véritable investissement, ce n’est pas un caprice comme une façade bardée de dorures. Si la facture énergétique d’un ménage diminue, sa capacité d’emprunt augmente. Tous les analystes crédit des banques n’ont sans doute pas encore bien intégré cela. »

Source: Le soir.be

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La toute première fois n’est jamais la meilleure…

Un premier achat immobilier n’est guère évident à réaliser pour les jeunes couples. Sans surprise, ceux-ci se dirigent davantage vers un appartement ou une maison unifamiliale. Ils achètent plus jeunes qu’avant, mais ne restent pas toute leur vie dans leur première habitation. A côté du Net, des agences, des petites annonces, le « bouche à oreille » reste un moyen efficace pour trouver. Conseils.

Géraldine et François emménagent bientôt dans leur nouveau « chez eux » Mais ils n’envisagent pas de finir leur vie dans leur nouvel appartement © michel tonneau

Acheter son premier appartement ou sa première maison… Pour un jeune couple, cela peut représenter beaucoup d’investissements, sur le plan financier bien sûr, mais aussi en termes d’énergie et de temps dépensés. Pas toujours facile, en effet, quand on est jeune de trouver son premier « chez soi »…

quelques conseils

Avant de vous lancer dans un achat qui vous engagera à (très) long terme, il existe quelques petites choses à faire ou à vérifier pour assurer vos arrières, et démarrer vos démarches du bon pied.

Budget. Il devra être rigoureux et vous permettra de connaître les moyens exacts que vous pourrez investir.

Choix. Dites-vous bien qu’on n’achète pas la maison de ses rêves à 25 ans ! En effet, les goûts changent et la vie ne manque pas d’imprévus : séparation, enfants supplémentaires, etc. Aujourd’hui, il est très rare qu’un jeune couple achète directement la maison dans laquelle ils finiront leur jour. Cette première maison est souvent revendue au bout de 5 à 7 ans. Ainsi, il est conseillé aux jeunes couples de se lancer tout d’abord dans l’achat d’un appartement. Ce qui représente déjà un investissement, et sans nul doute, le couple fera même un certain bénéfice à la revente grâce à la plus-value.

Terrain. Pour les jeunes couples qui ne disposeraient pas d’assez de moyens, il reste une solution logique et abordable pour mettre un premier pied dans le monde de l’immobilier : l’achat d’un terrain. Il s’agit d’un investissement, que celui-ci soit destiné à la revente ou à une construction future. Le prix du terrain n’étant pas excessif (mais cela dépend des régions…), cela permet d’investir dans l’immobilier tout en étant encore capable d’assumer un loyer sur le côté.

Etat du bien. Il est également conseillé de bien inspecter, ou faire inspecter, le bien avant de signer quoi que ce soit. En effet, aujourd’hui, nous vivons une période charnière. Aucune réglementation n’existe encore au sujet de l’état du bien à sa vente. Rien n’oblige donc le vendeur à s’assurer du bon état de son bien. Or, et paradoxalement, l’acheteur, exige de plus en plus de garanties. « Depuis 2008, on voit énormément d’acheteurs en conflit avec un vendeur à cause de problèmes dus à l’état du bien, par exemple, une chaudière qui tombe en panne juste après la vente », explique ainsi le notaire Grégoire.

Travaux. Prévoyez d’éventuels travaux dans votre budget. Certains jeunes couples se dirigent vers ce qu’il y a de mieux, dépensant ainsi l’intégralité de l’argent à disposition. Or, il ne faut pas perdre de vue qu’il y a toujours quelques travaux à réaliser, même s’il ne s’agit que de peinture et autres aménagements intérieurs. Avantages. Certaines communes offrant parfois des avantages, renseignez-vous auprès de l’administration communale de votre futur lieu de résidence.

Convention. Enfin, comme le dit Me Grégoire : « Ce n’est pas parce qu’on fait un prêt sur trente ans qu’on va rester ensemble 30 ans. Il faut penser à tout, même au pire. C’est pourquoi il peut être utile de signer une convention de financement qui stipulera ce que chaque membre du couple a investi dans l’achat, qu’il s’agisse des fonds de départ ou du remboursement du prêt. » Ce qui permettra à chacun de récupérer son investissement personnel.

Les sites immobiliers restent le vecteur privilégié de recherche des jeunes, mais, comme en témoignent les couples que nous avons rencontrés, lorsqu’ils trouvent, il s’agit souvent d’un coup de chance. Selon Gaëtan Bleeckx, notaire à Bruxelles, le premier achat immobilier est le plus difficile, le plus cher et ça l’a toujours été. « Mais, j’ai déjà croisé des jeunes couples qui revendent leur bien après quelques années, affirme-t-il. Ils font ainsi une petite plus-value qui leur permet d’acheter un bien qui correspond mieux à ce qu’ils souhaitent vraiment. »

Le notaire constate qu’aujourd’hui les gens achètent plut tôt que la génération précédente, entre 25 et 30 ans. Les loyers sont tellement chers qu’ils préfèrent devenir propriétaires. Même si, d’après Renaud Grégoire, notaire liégeois, « il est rare qu’un couple reste dans sa maison plus de 5 ou 7 ans avant de revendre. Souvent, il se sépare ou emménage ailleurs parce que le logis est trop petit. »

Quelle est la tendance en matière de biens immobiliers chez les jeunes ? Sophie Maquet est notaire à Bruxelles : « L’idéal pour un couple sans enfant, c’est la maison unifamiliale, ou un appartement. Actuellement, je vois beaucoup de jeunes couples qui sortent de Bruxelles, car ça devient beaucoup trop cher. Ils regardent un peu les lignes de train, et achètent un bien en fonction de sa disposition par rapport au rail. »

En région liégeoise, par exemple, dans le centre, les prix sont moins élevés qu’à Bruxelles : « Les jeunes couples ont tendance à acheter une maison deux façades ou un appartement, dit Renaud Grégoire. S’ils s’éloignent vers la périphérie, il est rare qu’ils achètent un bien fini, et c’est pareil dans les autres provinces. Ils se disent que ce sera moins cher de finir les travaux eux-mêmes, c’est souvent une erreur. »

Difficile de généraliser toutes les situations, elles varient forcément en fonction du budget disponible. « Mais, en général, les jeunes ont tendance à aller au maximum de leur budget », assure Renaud Grégoire. L’achat d’un premier bien immobilier reste un financement lourd. Qu’on se le dise…

Les premiers pas -Se renseigner sur l’état du marché immobilier dans la région convoitée. -Faire son budget, entrées et sorties, sans oublier les éventuelles aides de la famille. -Faire une simulation de prêt auprès d’une banque, en fonction de ce que l’on souhaite investir et des connaissances qu’on a pu tirer de son observation du marché. -Entrer en contact, soit avec une agence immobilière, soit directement avec un notaire, et leur transmettre son budget et ses attentes en matière de biens. -Visiter et surtout garder la tête froide. Savoir analyser les avantages et inconvénients d’un bien, les facilités à proximité, les travaux à faire. Ne pas se précipiter. -Se renseigner auprès de gens du métier pour le coût des travaux. -Prendre rendez-vous avec un notaire, si ce n’était pas encore fait, et lui exposer ses options.

Source: Le soir

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Le Design

Jean prouve au VITRA DESIGN MUSEUM

Définition de l’ICSID:

« Le design est une activité créatrice dont le but est de présenter les multiples facettes de la qualité des objets, des procédés, des services et des systèmes dans lesquels ils sont intégrés au cours de leur cycle de vie. C’est pourquoi il constitue le principal facteur d’humanisation innovante des technologies et un moteur essentiel dans les échanges économiques et culturels. »
Source: International Council of Societies of Industrial Design.

Le design est une discipline visant à représenter concrètement, une pensée, un concept ou une intention en tenant compte éventuellement d’une ou des contraintes fonctionnelles, structurelles, esthétiques, didactiques, symboliques, techniques et productives. Ces représentations peuvent être tangibles ou virtuelles et s’inscrivent de préférence dans un contexte social, économique, culturel.

Source: Wikipédia

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